Denise Spitzer
Chaire de recherche du Canada sur le sexe, la migration et la santé
Niveau 2 - 2005-07-01
Université d'Ottawa
Sciences humaines
613-562-5800, ext. 1222
dspitzer@uottawa.ca
|
|
Objet de la recherche
Comprendre les raisons de la détérioration de l'état de santé des immigrants et des réfugiés, en particulier des femmes, après leur arrivée au Canada.
Importance de la recherche
Faire en sorte qu'on comprenne mieux ce phénomène, ce qui permettra l'élaboration de politiques et programmes de promotion de la santé plus efficaces pour les migrants.
La migration au Canada est-elle mauvaise pour la santé?
La plupart des migrants volontaires qui arrivent au Canada sont en meilleure santé que le résident moyen. Toutefois, les immigrants, en particulier ceux qui proviennent de pays non européens, ont tendance à perdre cet avantage après avoir vécu une décennie dans ce pays, les femmes signalant la plus importante détérioration de leur état de santé. Quels sont les facteurs contribuant à cette détérioration?
La perte du soi-disant « effet de l'immigrant en bonne santé » pourrait bien être liée à la mauvaise situation économique et sociale de nombreux immigrants et réfugiés. C'est ce que Mme Denise Spitzer, Ph.D., titulaire d'une chaire de recherche du Canada, compte vérifier. Dans le cadre de sa recherche, Mme Spitzer détermine les facteurs sociaux, culturels et économiques sous-jacents à la détérioration de l'état de santé des immigrants, en particulier des femmes. Le fait de mener ses travaux avec la participation de collectivités locales lui permet de mieux comprendre ce phénomène social. Parallèlement, elle élabore des stratégies pratiques visant à favoriser un bon état de santé chez les immigrants et les réfugiés, et elle formule des recommandations viables pour la création de politiques et de programmes sociaux plus efficaces.
|