Patrick Walsh
Chaire de recherche du Canada en santé environnementale et en génomique
Niveau 1
Université d'Ottawa
Sciences naturelles et génie
613-562-5800 ext./poste 6328
pwalsh@uottawa.ca
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En provenance de
University of Miami, États-Unis
Objet de la recherche
Appliquer la technologie des biopuces à ADN à l'étude de la santé environnementale.
Importance de la recherche
Mieux comprendre la réaction génétique des organismes au stress environnemental.
Les biopuces à ADN : un nouvel outil pour étudier l'effet du stress environnemental sur les gènes
La génomique fonctionnelle, et en particulier les biopuces à ADN, nous sont d'une aide précieuse pour comprendre comment les êtres vivants réagissent au stress environnemental. Une seule biopuce à ADN contient des milliers de gènes, ce qui permet à des scientifiques comme Patrick Walsh, titulaire d'une chaire de recherche du Canada, d'étudier une « forêt » de gènes à la fois plutôt que de les étudier un par un. On peut ainsi observer la façon dont les gènes se comportent collectivement lorsqu'un organisme est exposé à un polluant chimique ou un autre facteur de stress, et, par conséquent, étudier les impacts de l'environnement sur l'ADN de l'organisme et sur la régulation de l'expression génétique.
Patrick Walsh recourt aux biopuces à ADN pour étudier une vaste gamme de mécanismes physiologiques, biochimiques et moléculaires qui déterminent la réaction des organismes à des changements survenant dans leur milieu. Il utilise des biopuces existantes pour les espèces de mammifères, et travaille à la mise au point de nouvelles biopuces pour différentes espèces d'animaux aquatiques. Il peut ainsi étudier les effets du stress environnemental (les polluants d'origine humaine, par exemple, ou des facteurs de stress « naturels » comme la prolifération d'algues nocives) sur différentes espèces. Il met également à l'essai des produits naturels bienfaisants sur des modèles expérimentaux de mammifères et de poissons. De plus, comme on trouve des similarités entre les gènes de différentes espèces et entre les maladies qui les touchent, M. Walsh utilise des modèles de poissons pour étudier les affections du foie et du cerveau chez l'homme. Les possibilités que cette technologie offre aux chercheurs sont presque illimitées.
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