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 Titulaires de chaire

Robert Screaton

Chaire de recherche du Canada sur la signalisation apoptotique

Niveau 2 - 2006-02-01
Université d'Ottawa
Santé

613-738-4180
rob@mgcheo.med.uottawa.ca

En provenance de

États-Unis

Objet de la recherche

Comprendre les mécanismes par lesquels les cellules répondent à des signaux de leur milieu extérieur, qui déterminent leur mort ou leur survie.

Importance de la recherche

Entraîner l'élaboration de nouveaux outils thérapeutiques et de diagnostic, en particulier pour des maladies telles que le diabète et le cancer.

Déterminer les signes moléculaires avant-coureurs de la mort cellulaire

L'apoptose, mécanisme par lequel les cellules sont programmées pour mourir, est sous-jacente à de nombreuses maladies et blessures humaines. La survie de cellules programmées pour mourir peut être sous-jacente à de nombreuses formes de cancer. Inversement, la mort cellulaire a été observée dans de nombreuses affections humaines, telles que le diabète de type I, aussi appelé « diabète juvénile », et la maladie d'Alzheimer.

Le titulaire de chaire de recherche du Canada Robert Screaton travaille à la détermination des facteurs moléculaires impliqués dans le captage des signaux extracellulaires qui déclenchent la mort cellulaire ou favorisent la survie des cellules, ainsi que dans la réponse à ces signaux.

La quasi-totalité des processus cellulaires, y compris ceux qui ont trait à la mort (programmée) et à la survie cellulaire, sont contrôlés par des protéines relayant de l'information, appelées « protéines kinases ». Chez l'humain, 518 gènes forment le kinome, c'est-à-dire l'ensemble de gènes de ces kinases. M. Screaton étudie le comportement du kinome dans les cellules de mammifère.

Lorsque M. Screaton et ses collègues auront identifié les kinases qui transmettent les signaux de mort et de survie, ils utiliseront des méthodes traditionnelles employées en biologie et en biochimie moléculaires afin de générer des connaissances approfondies sur la fonction biologique des kinases.

Étant donné que les kinases se sont jusqu'à maintenant avéré des cibles de choix pour les interventions thérapeutiques, les résultats du programme de M. Screaton permettront d'élaborer des façons de traiter diverses maladies, incluant le diabète.

M. Screaton s'intéresse particulièrement au diabète. Étant donné qu'il y a plus d'un million de diabétiques au Canada, Santé Canada a évalué à neuf milliards de dollars par année le coût de la gestion et du traitement du diabète. La prévalence de la forme la plus courante de cette maladie, soit le diabète de type II, augmente avec l'âge. Vu le vieillissement de la population et une augmentation déjà rapide du nombre de cas de diabète des types I et II, il faut de toute urgence élaborer des traitements plus efficaces.

Reconnaissant la nécessité de faire de la recherche fondamentale sur les mécanismes sous jacents au diabète, M. Screaton a conçu son programme de recherche en conséquence.