Dina Brooks



Chaire de recherche du Canada en réadaptation des personnes atteintes d’une maladie pulmonaire obstructive chronique

Niveau 2 - 2007-10-01
Date de renouvellement : 2012-10-01
University of Toronto
Santé

416-978-1739
Dina.brooks@utoronto.ca

Objet de la recherche


Mettre au point de nouvelles façons de réadapter les personnes atteintes d’une maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC).

Importance de la recherche


Améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d’une MPOC et réduire la fréquence de leur hospitalisation.

Un peu d’air frais pour les personnes souffrant d’une maladie pulmonaire


La plupart des personnes qui ne fument pas pensent qu’elles n’auront jamais de troubles pulmonaires. Toutefois, leur confiance pourrait être mal placée : la quatrième cause de mortalité des Canadiens et la septième des Canadiennes est la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC). Même si le fait de fumer y contribue, la MPOC peut aussi être causée par une exposition à la pollution de l’air, par la poussière présente au travail ou par certaines conditions génétiques.


Dans le cas de la MPOC, les poumons ont de la difficulté à obtenir l’air dont ils ont besoin. À mesure que la MPOC progresse, l’essoufflement est de plus en plus prononcé, jusqu’à ce que certaines activités physiques quotidiennes – comme gravir un escalier ou même se lever d’une chaise – deviennent impossibles. Si elle n’est pas traitée, cette maladie entraîne la mort.

En tant que titulaire de la Chaire de recherche du Canada en réadaptation des personnes atteintes d’une maladie pulmonaire obstructive chronique, Dina Brooks tente de trouver de nouveaux moyens d’interrompre la progression de la MPOC et même d’en favoriser la guérison.

Ainsi, en étudiant la possibilité de plans de traitement et de réadaptation plus efficaces – qu’il s’agisse de mieux mesurer l’activité physique des personnes atteintes d’une MPOC, d’évaluer des technologies de réadaptation actuelles, dont les déambulateurs à roulettes ou l’utilisation de l’oxygène à domicile, ou d’établir de meilleures stratégies à long terme –, Mme Brooks apporte de l’espoir aux personnes qui souffrent de cette maladie en assurant la durabilité des bienfaits de la réadaptation et en les aidant à conserver une bonne qualité de vie.


La recherche de Dina Brooks permettra de réduire les coûts et les ressources énormes des hospitalisations imputables à la MPOC ainsi que d’offrir une formation spécialisée à des chercheurs et à des praticiens du système de santé. Mais surtout, en proposant de meilleurs protocoles thérapeutiques pour des symptômes de la MPOC comme l’essoufflement, cette recherche contribuera à réduire l’impact qu’a cette maladie sur le quotidien des personnes qui en sont atteintes.