Jacques R. Simard



Chaire de recherche du Canada en oncogénétique

Niveau 1 - 2017-11-01
Date de renouvellement : 2015-04-01
Université Laval
Instituts de recherche en santé du Canada

418-654-2264
jacques.simard@crchul.ulaval.ca

Objet de la recherche


Déterminer les facteurs de risque génétiques et leur impact afin d’améliorer les méthodes d’évaluation du risque de cancer du sein.

Importance de la recherche


Améliorer l’évaluation du risque familial de cancer afin d’identifier les femmes pouvant bénéficier le plus des interventions de prévention et d’approches thérapeutiques mieux adaptées.

Le profil de risque génétique : un outil de prévention


Le cancer du sein est la forme de cancer la plus fréquente chez la femme. Malgré les percées des dernières années dans les domaines de la prévention et du traitement, il touchera une Canadienne sur neuf au cours de sa vie. Les antécédents familiaux de cancer du sein sont l’un des principaux facteurs de risque établis.

Des découvertes récentes en génomique suggèrent que la grande majorité du risque familial de ce type de cancer met en cause diverses variations génétiques. Par exemple, les mutations dans les deux principaux gènes de prédisposition au cancer du sein, BRCA1 et BRCA2, sont la cause d’environ 15 à 20 p. 100 des cancers familiaux. De plus, l’impact de ces variations génétiques serait influencé par des interactions avec d’autres gènes et des facteurs environnementaux ainsi que par les habitudes de vie.

Le programme interdisciplinaire de Jacques R. Simard, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en oncogénétique, a pour but de déterminer ces facteurs de risque afin d’améliorer les outils d’évaluation du risque de cancer du sein. Il vise également à mieux comprendre comment cette information peut être communiquée aux patientes, à leur famille et aux professionnels de la santé afin d’en garantir l’utilité dans un contexte clinique et son impact sur la santé des populations à risque.

M. Simard s’est associé à plusieurs études internationales afin d'accroître de façon importante l’utilisation clinique du profil de risque génétique. Il pourra de ce fait faciliter l’identification des personnes à risque pouvant bénéficier le plus des stratégies de prévention et de dépistage précoce.