Thomas Merritt


Chaire de recherche du Canada en génomique et en bioinformatique

Niveau 2 - 2010-01-01
Date de renouvellement : 2015-01-01
Université Laurentienne
Sciences naturelles et génie

705-675-1151 ext. 2189
tmerritt@laurentian.ca

Objet de la recherche


Utiliser la génomique et la bioinformatique pour examiner le lien entre les génotypes et les phénotypes.

Importance de la recherche


Mieux comprendre la complexité des molécules et la fonction des protéines.

Faire le lien entre les gènes et les traits


La génétique domine la culture moderne. Dès le primaire, les étudiants d’aujourd’hui comprennent les fondements de la génétique moléculaire – à savoir que les traits physiques, qu’il s’agisse de la couleur des yeux ou de la forme d’un pois, sont déterminés par des unités d’information appelées « gènes ». Bon nombre d’entre eux savent même que les gènes sont constitués d’ADN et que les différences entre les versions d’un même gène – les « allèles » – forment le « génotype » d’un organisme et que les caractéristiques qu’ils entraînent sont des « phénotypes ».

Fait surprenant toutefois, nous ne comprenons toujours pas vraiment comment les génotypes et les phénotypes sont liés. Plusieurs projets différents, menés dans le laboratoire de Thomas Merritt, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique et en bioinformatique, examinent ce lien en étudiant différents organismes – qu’il s’agisse de microbes, de mouches à fruit ou de poissons.

La recherche de M. Merritt explore la diversité biologique et l’architecture génétique qui lui est sous-jacente en combinant la bioinformatique – examen informatisé des gènes, du génotype et du génome (ensemble des gènes d’un organisme) – et la génomique fonctionnelle, ou la manipulation directe et l’expérimentation.

Dans le cadre d’un projet, des étudiants en recherche utilisent des mouches à fruit génétiquement modifiées pour examiner comment leur métabolisme influe sur différents éléments, tels que leur longévité et la quantité de gras qu’elles emmagasinent. Dans le cadre d’un autre projet, l’équipe de M. Merritt étudie le génome de toute une collectivité microbienne capable de survivre dans des résidus miniers contaminés, dans l’espoir de comprendre le potentiel métabolique de ces microbes.

Sachant que les interactions génétiques sont complexes et parfois contre-intuitives, l’équipe de M. Merritt cherche à mieux comprendre la complexité des molécules et la fonction des protéines dans le but de relever un vaste éventail de défis – des maladies métaboliques au stress biologique, en passant par le nettoyage des résidus industriels.