David Walsh



Chaire de recherche du Canada en écologie et génomique microbiennes

Niveau 2 - 2011-05-01
Date de renouvellement : 2016-05-01
Université Concordia
Sciences naturelles et génie

514-848-2424, ext./poste 3477
dwal@alcor.concordia.ca

Objet de la recherche


Utiliser des outils génomiques pour examiner l’écologie des micro organismes des océans.

Importance de la recherche


Mieux comprendre les processus et les interactions microbiens essentiels qui assurent la santé des océans du Canada.

L’impact du climat sur les océans microbiens du Canada


Nous ne serions probablement pas aussi préoccupés par l’incidence du changement climatique sur les récifs coralliens ou sur les ours polaires s’ils étaient invisibles à l’œil humain. Or, c’est le cas de la majorité de la biodiversité de notre planète – de minuscules organismes microbiens qui existent au-delà de notre perception immédiate. Par exemple, une goutte d’eau de mer peut contenir un million de microbes et des milliers d’espèces uniques. Multipliez cette quantité abondante par l’immense volume océanique et vous constaterez rapidement qu’il y a de plus de microbes dans les systèmes marins que d’étoiles dans l’univers connu.

Non seulement sont-ils abondants et très diversifiés, mais les microbes marins sont aussi essentiels à tous les niveaux, qu’il s’agisse de contrôler la productivité océanique ou de produire la moitié de l’oxygène de l’atmosphère.

David Walsh, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écologie et génomique microbiennes, contribue à répondre à l’une des plus importantes questions scientifiques de l’heure : Alors que le changement climatique continue d’exercer un stress sur les écosystèmes, comment les microbes marins réagissent-ils et quelles en seront les conséquences pour la santé océanique?

M. Walsh décrypte les réseaux génétiques à la base de la dynamique communautaire microbienne des océans du Canada et décrit comment ces réseaux réagissent aux facteurs de stress environnementaux.

Grâce à David Walsh, nous pourrions être davantage en mesure de prévoir la relation entre le changement environnemental et la variabilité de la communauté microbienne océanique. Sa recherche permettra en bout de ligne la mise au point d’outils génétiques pour surveiller le stress environnemental exercé sur les écosystèmes marins et permettra d’éclairer la politique publique et l’établissement des priorités en matière de durabilité.