Julie LaRoche



Chaire de recherche du Canada en génomique microbienne marine et en biogéochimie

Niveau 1 - 2012-04-01
Date de renouvellement : 2019-04-01
Dalhousie University
Sciences naturelles et génie

902-494-3515
julie.laroche@dal.ca

En provenance de


GEOMAR-Helmoltz Center for Ocean Research Kiel, Allemangne

Objet de la recherche


Étudier la diversité des microbes marins pour évaluer leur incidence sur la biogéochimie des océans, et les répercussions que les changements dont ils font l’objet auront sur le climat à venir.

Importance de la recherche


Permettre de mieux comprendre le rôle que jouent les microbes marins dans le recyclage des nutriments et comment ils influent sur la productivité primaire et secondaire des océans.

Comment les organismes microscopiques contrôlent la santé des océans


Les microbes marins existent depuis des milliards d’années et constituent le groupe d’organismes le plus abondant et le plus diversifié des océans. Ils sont responsables de la moitié de la production primaire de la Terre et du recyclage d’éléments chimiques, tels que le carbone, l’oxygène et le nitrogène des océans.

Toutefois, les écosystèmes marins font actuellement l’objet de rapides changements sans précédent causés par l’activité humaine. Les microbes s’adapteront à de nouvelles conditions environnementales, mais quelle incidence les communautés microbiennes changeantes auront-elles sur les écosystèmes marins et sur nous?

Julie LaRoche, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique microbienne marine et en biogéochimie, élabore et applique une variété d’approches pour déterminer comment les microbes marins et les processus biochimiques sont touchés par les changements climatiques mondiaux.

Par exemple, l’augmentation de la chaleur et de l’acidité des océans et la diminution de leur oxygène ont déjà une incidence sur le biote océanique (animaux et végétaux), qu’il s’agisse des communautés microbiennes ou des poissons. Mme LaRoche vise à déterminer si le nouvel état des océans mènera à une diminution de la diversité microbienne ou à une augmentation des espèces nuisibles et de leurs effets nocifs sur la santé des écosystèmes.

La recherche de Julie LaRoche mènera à de meilleurs systèmes de détection pour surveiller la diversité dans son ensemble et la fonction des communautés microbiennes des océans. Son travail aidera à maintenir la santé des êtres humains et de l’environnement face à des changements climatiques mondiaux sans précédent.