Lindsay LeBlanc



Chaire de recherche du Canada sur les gaz ultra-froids pour la simulation quantique

Niveau 2 - 2017-11-01
University of Alberta
Sciences naturelles et génie

780-492-6562
lindsay.leblanc@ualberta.ca

En provenance de


Joint Quantum Institute: National Institute of Standards and Technology and the University of Maryland

Objet de la recherche


Utiliser des gaz ultra-froids pour étudier les conditions idéales pour susciter un comportement quantique collectif.

Importance de la recherche


Concevoir de nouveaux appareils électroniques plus écoénergétiques.

De petites particules conduisent à de grandes découvertes


La découverte de la mécanique quantique au début du 20e siècle a transformé notre compréhension du monde physique et a suscité l’élaboration de nombreuses technologies nouvelles. Aujourd’hui, la mécanique quantique est à l’origine d’un grand nombre de technologies essentielles à la vie moderne – depuis les transistors qui permettent d’effectuer des opérations complexes à la bourse jusqu’aux technologies numériques de capture d’image dans les appareils photo.

Lindsay J. LeBlanc, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les gaz ultra-froids pour la simulation quantique, est fascinée par la complexité de la mécanique quantique : prédire comment un si grand nombre de particules se comporteront ensemble est difficile ou impossible, même pour les ordinateurs les plus perfectionnés.

Comme des personnes qu’on regroupe au sein de communautés, quand les particules quantiques sont proches les unes des autres, elles révèlent des caractéristiques différentes de leurs traits individuels, habituels – un phénomène que les scientifiques appellent « effet à N corps ». Une fois compris, ces comportements peuvent être appliqués à des progrès scientifiques pratiques, comme des ordinateurs quantiques exponentiellement plus puissants.

Mme LeBlanc et son équipe de recherche utilisent des gaz quantiques refroidis par laser pour mieux examiner ce qui déclenche ce comportement. En refroidissant les atomes, ils ralentissent leur mouvement et les font se superposer légèrement, ce qui déclenche le comportement multi-corps à observer.

La recherche de Mme LeBlanc pourrait servir à concevoir et à fabriquer la prochaine génération d’appareils qui utilisent l'« effet à N corps ».