Marc Amyot



Chaire de recherche du Canada en écotoxicologie et changements globaux

Niveau 1 - 2015-06-01
Université de Montréal
Sciences naturelles et génie

514-343-7496
m.amyot@umontreal.ca

Objet de la recherche


Comprendre le mouvement et la transformation des contaminants dans un monde en mutation

Importance de la recherche


Ces activités de recherche contribueront à produire des connaissances sur la contamination des écosystèmes et à mettre au point des outils pour la gestion des risques qui y sont associés.

Protection des écosystèmes dans un monde en mutation


Nous vivons dans un monde où l’environnement est profondément transformé par l’action humaine : nous avons modifié le territoire, nous contribuons aux changements climatiques et nous libérons plusieurs substances potentiellement toxiques dans l’environnement par nos activités industrielles, agricoles et urbaines. Notre impact sur la planète est si prononcé que d’aucuns proposent de nommer « Anthropocène » l’époque géologique actuelle. Dans ce contexte, nous devons relever plusieurs défis environnementaux en tant que société et devrons continuer de le faire à l’avenir.

À titre de titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écotoxicologie et changements globaux, Marc Amyot, Ph. D., de l’Université de Montréal, compte s’attaquer à cette tâche en se penchant sur les interactions complexes entre les changements à l’échelle du globe et le comportement des contaminants.

M. Amyot et son équipe examineront, entre autres, de quelle manière la mobilité des contaminants sera touchée par la fonte du pergélisol nordique. En effet, compte tenu du développement minier et industriel, il devient urgent de mieux comprendre comment la fonte du pergélisol peut libérer des contaminants susceptibles d’avoir des effets néfastes sur des écosystèmes fragiles.

Marc Amyot étudiera également le transfert des contaminants le long de la chaîne alimentaire, en mettant l’accent sur les communautés nordiques qui se nourrissent des produits de la chasse et de la pêche.

Enfin, il mettra au point des méthodes biologiques de restauration des sols contaminés adaptées aux conditions nordiques. Ces méthodes reposeront sur une approche écologique intégrée utilisant des produits locaux, dans une perspective d’économie circulaire.

Ce type d’activités de recherche permettra aux gestionnaires de l’environnement de prendre des décisions fondées sur des données scientifiques afin de réduire le risque posé par les contaminants dans le Nord en mutation.