Guy G. Poirier



Chaire de recherche du Canada en protéomique

Niveau 1 - 2017-11-01
Date de renouvellement : 2009-09-01
Université Laval
Instituts de recherche en santé du Canada

418-654-2267
Guy.poirier@crchul.ulaval.ca

Objet de la recherche


Étude de certaines enzymes (PARP) qui jouent un rôle fondamental dans la signalisation des dommages à l'ADN et dans sa réparation.

Importance de la recherche


Permettra d'améliorer considérablement le diagnostic, le traitement de maladies très fréquentes comme les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les maladies neuro-dégénératives et plusieurs types de cancers.

Après la course au génome, la « protéomique »


En février 2001, les scientifiques ont complété l'immense tâche de cartographier le génome humain : ils ont identifié quelques 30 000 gènes. La prochaine étape de leur quête de connaissance consiste à identifier les fonctions des protéines qui constituent le génome, un exercice appelé « protéomique ». Cette tâche monumentale devrait leur permettre d'améliorer les méthodes de diagnostic et de traitement de plusieurs maladies.

Guy G. Poirier, professeur à l'Université Laval, est un chef de file mondial en protéomique et il est certainement un des plus grands spécialistes de l'étude de certaines enzymes (PARP), des enzymes qui jouent un rôle fondamental dans la signalisation des dommages à l'ADN et dans sa réparation. Mieux comprendre les phénomènes de signalisation des dommages à l'ADN et de l'apoptose (mort cellulaire programmée) permettra d'améliorer considérablement le diagnostic, le traitement de maladies très fréquentes comme les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les maladies neuro-dégénératives et plusieurs types de cancers. Extrêmement prolifique, le professeur Poirier est le chercheur le plus cité dans ce domaine.

La nouvelle chaire aura comme objectif de pousser encore plus loin les idées du Dr. Poirier et de former du personnel hautement qualifié, notamment une certaine relève scientifique qui viendra augmenter encore l'effort de recherche canadien en protéomique. Les retombées de la chaire se feront sentir chez les patients, bien sûr, mais également dans les industries bio-pharmaceutique et bio-alimentaire.