Michel Fournier



Chaire de recherche du Canada en immunotoxicologie de l'environnement

Niveau 1 - 2001-11-01
Date de renouvellement : 2008-11-01
Université du Québec, Institut national de recherche scientifique
Santé

450-687-5010, poste/ext. 8824
michel.fournier@iaf.inrs.ca

Objet de la recherche


Étudier l'effet qu’ont les contaminants sur les écosystèmes et la santé humaine.

Importance de la recherche


Permettre la conception d’outils de prévention de la contamination.

Immunotoxicologie de l'environnement


L'industrialisation a provoqué une augmentation phénoménale de la quantité de contaminants présents dans l'environnement et de leur diversité. La science a maintenant établi que l'exposition à certains d’entre eux peut causer des dommages aux systèmes endocrinien, reproducteur et immunitaire des êtres humains et des animaux.

Véritable pionnier en toxicologie de l'environnement, Michel Fournier, professeur de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), est l'un des plus grands immunotoxicologues du Canada. Il a étudié les effets qu’ont les contaminants environnementaux (surtout les métaux et les pesticides) sur le système immunitaire d'une grande variété d'espèces animales d’écosystèmes aquatiques (eau douce et eau salée) et terrestres. Il s’est notamment intéressé à l'effet de la présence de mélanges de contaminants dans la chair de poissons propres à la consommation humaine et est devenu l’un des plus grands experts du monde dans ce domaine.

M. Fournier, dans le cadre de la Chaire de recherche du Canada en immunotoxicologie de l’environnement, tentera de déterminer les relations de cause à effet entre l'exposition aux mélanges de contaminants présents chez certaines espèces animales et les problèmes de santé. Le chercheur et son équipe s’efforceront ainsi de comprendre les mécanismes cellulaires et moléculaires qui sont actifs lors d'une contamination, ce qui permettra de concevoir des outils de prévention et de faire face plus efficacement, par exemple, à d'éventuelles catastrophes écologiques. Ils chercheront également à élaborer de nouveaux marqueurs permettant d'évaluer les effets qu’ont les substances chimiques sur les systèmes immunitaire, endocrinien et reproducteur.

Il faut s'attendre à ce que les travaux de cette chaire permettent de réaliser des percées significatives dans le domaine de la protection des écosystèmes et celui de la santé publique.