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Quoi de neuf

Cheryl M. Bartlett, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en sciences de l’intégration, reçoit l’Ordre du Canada

13 janvier 2012 | Cheryl M. Bartlett, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en sciences de l’intégration, a récemment reçu l’Ordre du Canada pour ses travaux consistant à trouver une nouvelle approche visant à intégrer des traditions d’apprentissage des Mi’kmaq dans l’éducation scientifique postsecondaire.

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Le titulaire de chaire de recherche du Canada André D. Bandrauk reçoit l’Ordre du Canada

5 décembre 2011 | André D. Bandrauk, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en chimie computationnelle et en photonique moléculaire de l’Université de Sherbrooke, s’est vu remettre l’Ordre du Canada pour ses travaux novateurs sur la chimie attoseconde.

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Énoncé interorganismes

24 novembre 2011 |

Consentement à la divulgation de renseignements personnels

Foire aux questions

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UNE SUBVENTION DE « GÉNIE » MACARTHUR EST OFFERTE À UN TITULAIRE DE CHAIRE DE RECHERCHE DU CANADA

24 octobre 2011 | Sarah Otto, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en évolution théorique et expérimentale de l’University of British Columbia (UBC), s’est vu offrir une subvention de « génie » de 500 000 $ de la John D. and Catherine T. MacArthur Foundation, des États-Unis.

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UNE DÉCOUVERTE MÈNE À LA CRÉATION DE DISPOSITIFS CHIRURGICAUX « INTELLIGENTS »

20 octobre 2011 | Srikantha Phani, de l’University of British Columbia, a découvert un moyen de faire en sorte que certains matériaux souples – comme le plastique et la mousse – conservent leur forme.

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LE PHYSICIEN LOUIS TAILLEFER REÇOIT L’ORDRE DU CANADA

28 septembre 2011 | Son Excellence le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, a remis l’Ordre du Canada à Louis Taillefer, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en matériaux quantiques, pour ses travaux sur le comportement des électrons de matière.

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LE PROGRAMME DES CHAIRES DE RECHERCHE DU CANADA RECONNAÎT LES IMPORTANTES CONTRIBUTIONS DE SES ÉVALUATEURS

16 septembre 2011 | Chaque année, 1 200 des meilleurs chercheurs canadiens dévouent bénévolement leur temps et leurs efforts pour évaluer les candidatures du Programme des chaires de recherche du Canada. Ces contribuent permettent de s’assurer que toutes les chaires de recherche du Canada sont attribuées à l’issue d’un processus indépendant d’évaluation par les pairs qui adhèrent aux plus hautes normes internationales de qualité et d’intégrité.

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UN TITULAIRE DE CHAIRE DE RECHERCHE DU CANADA ÉTABLIT UN LIEN ENTRE LE REVENU, L’EXERCICE ET LE DÉJEUNER AINSI QUE L’OBÉSITÉ DES JEUNES

12 septembre 2011 | Wendy Young, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le vieillissement en santé de la Memorial University, a découvert que le revenu familial et le fait qu’un enfant prenne son déjeuner ou non constituent d’importants facteurs d’obésité chez les jeunes.

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Mise à jour des lignes directrices administratives

26 août 2011 | Les lignes directrices liées à l’administration d’attributions du Programme des chaires de recherche du Canada et du Programme des chaires d’excellence en recherche du Canada ont été fusionnées en un seul document complet. Le Guide d’administration financière des programmes de chaires présente des renseignements précis sur l’acceptation d’une chaire, sur les responsabilités connexes, sur l’utilisation de fonds de subvention, sur l’établissement de rapports et sur d’autres questions administrative. Pour obtenir des précisions, veuillez consulter ce guide.

 

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David Vocadlo et l’innovation biotechnologique au Canada

Récemment nommé l’un des 40 meilleurs leaders de moins de 40 ans, David Vocadlo, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biologie chimique de la Simon Fraser University, dirige une équipe de recherche multidisciplinaire de 15 personnes dans un domaine en pleine expansion de la biologie chimique que l’on appelle la « glycobiologie », soit l’étude du rôle que jouent les glucides quant aux processus biologiques. Le Secrétariat des chaires a interrogé M. Vocadlo afin de connaître ses impressions sur la distinction qu’il a récemment reçue et sur l’état actuel de l’innovation scientifique au Canada.

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Un titulaire de chaire de recherche du Canada découvre un nouveau lien entre le stress et le trouble bipolaire

30 juin 2011 | Mark A. Ellenbogen, de l’Université Concordia, a découvert que les enfants de parents souffrant d’un trouble bipolaire sont plus vulnérables au stress que les autres. Le chercheur espère qu’en montrant le lien existant entre les hormones de stress et le milieu familial, ses nouveaux travaux contribueront à prévenir l’apparition des troubles mentaux chez ces enfants.

Mark Ellenbogen
Mark A. Ellenbogen, Chaire de recherche du Canada en psychopathologie du développement

Même si l’équipe de recherche de M. Ellenbogen savait déjà que les enfants de parents atteints d’un trouble bipolaire ont un taux plus élevé de cortisol – qui est une hormone de stress –, leur nouvelle recherche en explique maintenant les raisons.

« Il s’agit de la première étude qui montre la réactivité des gens à des événements naturels », explique le chercheur, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en psychopathologie du développement. « Une grande réactivité peut avoir un impact considérable sur le risque qu’une personne soit atteinte de troubles mentaux. »

Quant aux implications concernant les familles dont un membre souffre d’un trouble bipolaire, M. Ellenbogen indique ce qui suit : « L’une des raisons pour lesquelles les enfants sont vulnérables aux troubles mentaux est qu’ils peuvent être plus hypersensibles au stress. Pour les parents, apprendre à composer avec le stress ainsi qu’à être plus structurés et plus constants à la maison constitue un moyen de diminuer les conséquences négatives du stress en milieu familial. »

Selon certaines études menées aux États-Unis, environ 1,6 p. 100 des adultes sont atteints d’un trouble bipolaire, et 16 p. 100 souffrent de dépression. Le chercheur est d’avis qu’il est nécessaire de renseigner les gens au sujet des enjeux liés à la santé mentale et qu’il faut se faire traiter le plus tôt possible.

« Même s’il existe divers traitements, le nombre de cas continue d’augmenter au fil des décennies, précise M. Ellenbogen. Nous désirons trouver des moyens d’apporter des changements qui permettent d’éviter l’apparition de ces troubles. » 

Consulter l’article complet dans Psychological Medicine.

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Les communautés résilientes sont cruciales pour combattre le changement climatique, selon un spécialiste

8 juin 2011 | Le 31 mai 2011, quatre des plus éminents spécialistes du Canada en matière de changement climatique se sont réunis au Congrès des sciences humaines de Fredericton, au Nouveau-Brunswick, pour discuter l’incidence du réchauffement climatique sur les communautés canadiennes. 

Les titulaires de chaire de recherche du Canada Andrew Weaver, Ratana Chuenpagdee et Ian Mauro ainsi que la boursière Vanier Noorjehan Johnson se sont tous mis d’accord pour dire que le changement climatique n’est que l’un des sérieux problèmes auxquels doivent faire face les communautés vulnérables, particulièrement du Nord canadien et des régions côtières.  

« Le réchauffement climatique peut s’apparenter à un cancer qui progresse », a indiqué Andrew Weaver, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en modélisation et en analyse climatique de l’University of Victoria. « Toutefois, actuellement, les chercheurs ne font que combattre les symptômes, jamais la maladie. »

Ian Mauro, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les dimensions humaines du changement environnemental de la Mount Allison University, a mentionné que les communautés du Nord sont conscientes des changements qui s’opèrent autour d’elles, mais qu’elles n’ont pas forcément de plans pour y faire face. 

« Les concepts liés à l’environnement sont fortement intégrés dans les langues des peuples inuit », précise M. Mauro, dont le film, réalisé avec le cinéaste inuit de renommée internationale Zacharias Kunuk, dresse le portrait du changement climatique au moyen de l’histoire orale des communautés inuit. « Le savoir local peut paraître anecdotique, mais il confirme des hypothèses scientifiques. » 

Ratana Chuenpagdee, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la durabilité des ressources naturelles et le développement communautaire de la Memorial University of Newfoundland, a parlé de la façon dont les communautés de la Thaïlande ont réagi à la suite du tsunami qui a dévasté le pays en 2004. « Les gens ont fait le lien entre les événements météorologiques changeants et l’activité humaine », précise-t-elle, ajoutant que bon nombre de personnes refusent toujours de retourner vivre dans les zones côtières thaïlandaises. 

Comment les communautés peuvent-elles donc devenir résilientes devant les nombreux problèmes liés au changement climatique? 

« La résilience se bâtit au moyen de deux séries de pratiques : le transfert et la citoyenneté mondiale », a affirmé Noorjehan Johnson, boursière Vanier de l’Université McGill. « Le transfert, c’est de retourner à nos racines, par exemple en utilisant des sources de nourriture locales. La citoyenneté mondiale consiste à traduire la connaissance des enjeux mondiaux en des actions locales pour combattre le changement climatique et vice versa. » 

Le groupe a conclu qu’il est nécessaire d’adopter une approche multidisciplinaire. 

« Actuellement, les chercheurs tentent de trouver une solution qui provient de l’extérieur. Je crois que la solution doit prendre racine à la source du problème, a ajouté M. Weaver. Et nous avons besoin de l’aide des chercheurs des sciences sociales pour bien expliquer les enjeux. Nous ne pourrons arriver à nos fins qu’avec des scientifiques: nous devons tous travailler ensemble. » 

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Karen Bakker, spécialiste de la sécurité de l’eau, NOMMÉE L’UNE DES 40 MEILLEURS LEADERS DE MOINS DE 40 ANS  

3 juin 2011 | Karen Bakker, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écologie politique, a récemment été nommée l’une des 40 meilleurs leaders de moins de 40 ans pour son importante contribution au domaine de la sécurité de l’eau, qui englobe les questions de l’eau, de l’énergie et de la sécurité alimentaire. 

Karen Bakker
Karen Bakker, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écologie politique

« Ce fut à la fois surprenant et salutaire pour mon équipe », affirme Mme Bakker, qui attribue le succès de sa recherche à l’équipe de chercheurs et d’étudiants qui travaillent avec elle à l’University of British Columbia. « Des prix comme celui-là, c’est le résultat d’un effort d’équipe et de la contribution de chacun. Ce n’est jamais l’œuvre d’une seule personne. » 

Utilisés par le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l'homme à l'accès à l'eau potable et à l'assainissement ainsi que par d’autres organismes internationaux tels que l’OCDE, les travaux de Mme Bakker ont servi à l’élaboration de politiques liées à l’eau partout dans le monde. Son plus récent ouvrage, intitulé Privatizing Water:Governance failure and the world’s urban water crisis, vient d’être publié en Asie, par l’université nationale de Singapour. 

La chercheure continue d’influencer l’élaboration des politiques environnementales canadiennes à titre de consultante auprès de deux groupes de travail nationaux sur la sécurité de l’eau : la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie et le Conseil canadien des ministres de l’environnement. Ses travaux ont permis de cerner certains des enjeux auxquels le Canada doit faire face en matière de sécurité de l’eau. Comme le Canada possède un système décentralisé de gouvernance environnementale, les efforts liés à l’eau ne sont ni partagés, ni coordonnés. En déterminant les lacunes et les inefficacités des données environnementales que l’on recueille et analyse, les travaux de Mme Bakker favorisent l’harmonisation et le partage de l’information entre les gouvernements et les organisations secteurs privé et sans but lucratif. Les membres de son équipe de chercheurs ont affiché gratuitement dans leur site Web – une importante série de ressources et de publications, pour la plupart destinées au grand public. 

« Je suis extrêmement reconnaissante de l’appui offert par le Conseil de recherches en sciences humaines et le Programme des chaires de recherche du Canada », affirme-t-elle. 

Le programme national 40 meilleurs leaders de moins de 40 ans a été mis sur pied en 1995 et vise à reconnaître les réalisations de 40 Canadiens des secteurs public, privé et sans but lucratif qui ont connu un succès considérable avant l’âge de 40 ans. Les lauréats de cette année ont été annoncés à la fin d’avril dans le Globe and Mail.  

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Michele Mosca nommé l’un des 40 meilleurs leaders de moins de 40 ans

11 mai 2011 | Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en informatique quantique, Michele Mosca a été nommé l’un des 40 meilleurs leaders de moins de 40 ans pour son importante contribution scientifique au Canada.

Michele Mosca
Michele Mosca, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en informatique quantique

Le prix, annoncé le 28 avril dans le Globe and Mail, est décerné à 40 Canadiens en mi-carrière dont le leadership a eu des répercussions positives dans leur communauté et au pays.

En tant que membre fondateur de l’Institute for Quantum Computing de l’University of Waterloo et à titre de chercheur fondateur du Perimeter Institute for Theoretical Physics de Waterloo, M. Mosca a permis de situer Waterloo et le Canada à l’avant-scène de la recherche et de l’innovation.

« Le leadership et la vision de M. Mosca ont permis de faire de l’University of Waterloo le leader mondial en recherche quantique », a déclaré le recteur de l’université, Feridun Hamdullahpur. « Son immense contribution scientifique au Canada a fait de lui un récipiendaire idéal pour ce prix. »

M. Mosca ainsi que les 39 autres lauréats ont été sélectionnés parmi plus de 1 000 nominations par un comité consultatif indépendant composé de 25 chefs de file du milieu des affaires canadien.

« Je suis très honoré et reconnaissant de faire partie du groupe si prestigieux de Canadiens », a déclaré M. Mosca. « Je suis heureux d’avoir l’occasion de rencontrer ce groupe de personnes remarquables et d’avoir la chance de m’en inspirer. »

Les personnes honorées ont été choisies selon cinq critères : vision et leadership; innovation et réalisations; impact; engagement communautaire; et stratégie de croissance.

Après avoir obtenu son doctorat en mathématiques à l’University of Oxford, M. Mosca est revenu à l’University of Waterloo en prévoyant mettre sur pied un groupe de chercheurs de calibre mondial pour étudier une nouvelle discipline : l’informatique quantique. 

En 2000, il s’est joint au nouveau Perimeter Institute for Theoretical Physics en tant que chercheur fondateur et a mis sur pied une équipe de scientifiques spécialisés en informatique quantique. Cette convergence des meilleurs scientifiques a incité Mike Lazaridis, cofondateur et coprésident-directeur général de Research in Motion, à financer un nouveau centre de recherche consacré exclusivement à l’informatique quantique – l’Institute for Quantum Computing.

Grâce à ses recherches, à son leadership ainsi qu’à efforts pour mettre sur pied un programme d’études supérieures en informatique quantique à l’University of Waterloo, M. Mosca a permis d’affermir la réputation d’épicentre mondial de la recherche quantique du Canada.

« Notre objectif est d’être la "vallée quantique" mondiale, a affirmé M. Mosca. Nous avons préparé les fondements au Canada, avec l’appui  inestimable de sources de financement privées, provinciales et fédérales. J’aimerais renforcer ces bases en faisant des percées majeures et en formant la prochaine génération de chercheurs quantiques pour qu’ils puissent, à partir de ces percées, en dériver des applications profitables à toute la société. »

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Un titulaire de chaire de recherche du Canada reçoit un doctorat honorifique de l’Université de Bâle

31 mars 2011 | Michael Scott Taylor, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le commerce international et l’environnement, s’est vu décerner un doctorat honorifique en économie de la Faculté des affaires et d’économie de l’Université de Bâle.

Michael Scott Taylor
Michael Scott Taylor, titulaire de la Chaire de recherce du Canada sur le commerce international et l’environnement

Un des six chercheurs ayant reçu des honneurs au cours de la cérémonie du mois de novembre dernier, M. Taylor a été reconnu pour son travail de pionnier sur les effets du commerce international sur l’environnement et les ressources renouvelables. Son travail le plus influent porte sur la relation entre les concentrations de pollution dans les grandes villes et les changements en matière de production industrielle qu’entraîne le commerce international.

M. Taylor est titulaire d’un doctorat de la Queen’s University et d’un baccalauréat et d’une maîtrise de l'University of Calgary. Avant son arrivée à l'University of Calgary, M. Taylor était professeur titulaire à l' University of Wisconsin-Madison et a été professeur adjoint, agréé et titulaire à l'University of British Columbia. Il a été un chercheur invité au département d’économie de la Princeton University, un chercheur postdoctoral Killam à la Sauder School of Business de l'University of British Columbia et un chercheur du Programme de croissance économique de l'Institut canadien de recherches avancées.

Le doctorat honorifique rend hommage à ceux qui ont contribué, sur la scène internationale, à la réflexion universitaire et à l’Université de Bâle — la plus ancienne université de la Suisse.

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L’University of Windsor a célébré des titulaires de chaire de recherche du Canada

15 mars 2011 | La semaine dernière, l’University of Windsor a tenu une célébration visant à honorer ses 16 titulaires de chaire de recherche du Canada. Parmi ceux-ci, on comptait Jeremy Rawson, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les matériaux moléculaires, ainsi que Daniel Green, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en développement et optimisation des procédés de façonnage des métaux.

Gary Goodyear, ministre d’État (Sciences et Technologie), Jeremy Rawson, Daniel Green
Gary Goodyear, ministre d’État (Sciences et Technologie), Jeremy Rawson, Daniel Green

M. Rawson, un professeur de chimie qui est passé de l’University of Windsor à l’University of Cambridge l’automne dernier, tente de créer de nouveaux détecteurs et matériaux « intelligents » novateurs qui contribueront à rendre les dispositifs électroniques plus légers, plus compacts et plus solides.

Quant à M. Green, il est professeur de génie mécanique, automobile et des matériaux. Ses travaux de recherche ont eu un impact positif sur l’industrie des pièces d’automobile, en particulier le secteur de l’hydroformage. Il s’agit d’une technique qui permet de produire des tubes de métal légers à l’aide de la pression hydraulique plutôt que d’impacts. De plus, le chercheur a conçu, pour les fournisseurs d’automobiles, un logiciel permettant non seulement de produire des pièces d’automobile structurelles – comme les longerons de cadre de châssis et les berceaux de moteur –, mais également de s’assurer qu’elles sont sécuritaires et durables.

Parmi les personnes ayant assisté à cette célébration, on comptait les suivantes : Gary Goodyear, ministre d’État (Sciences et Technologie); Jeff Watson, député d’Essex; Alan Wildeman, recteur de l’University of Windsor; Ranjana Bird, vice-rectrice, Recherche; un certain nombre d’autres titulaires de chaire.

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Deux titulaires de chaire de recherche du Canada prendront la parole lors de l’assemblée annuelle de l’AAAS

16 février 2011 | Deux titulaires de chaire de recherche du Canada ont été invités à prendre la parole à l’occasion de la 177e assemblée annuelle de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS), qui se tient à Washington.

Margot Parkes, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la santé, les écosystèmes et la société de l’University of Northern British Columbia, et Barbara Sherwood Lollar, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en géochimie des isotopes de la Terre et de l’environnement de l’University of Toronto, prendront part au prtit-déjeuner de presse PENSEZ CANADA le 20 février.

Axé sur le thème de l’eau, le petit-déjeuner de presse vise à promouvoir le Canada comme étant l’endroit idéal pour mener des travaux de recherche. En plus du Programme des chaires de recherche du Canada, le petit-déjeuner soulignera d’autres programmes qui favorisent l’excellence de la recherche canadienne, notamment le Programme des chaires d’excellence en recherche du Canada, le Programme de bourses d’études supérieures du Canada Vanier, le Programme de bourses postdoctorales Banting et les Réseaux de centres d’excellence.

Animé par Kathryn O’Hara, titulaire de la Chaire CTV de radiotéléjournalisme scientifique de la Carleton University, le groupe de discussion réunira bon nombre de chercheurs de talent, dont Geoff Munro, sous-ministre adjoint du Secteur de l’innovation et de la technologie énergétique et scientifique principal de Ressources naturelles Canada, Alain Rousseau, de l’Institut national de la recherche scientifique (Centre Eau, Terre et Environnement), et Kate Mulligan, boursière Vanier de la McMaster University.

L’assemblée annuelle de l’AAAS, l’un des événements scientifiques les plus notoires du monde, rassemblera quelque 10 000 délégués.

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