Graziella Di Cristo



Chaire de recherche du Canada sur le développement des circuits neuronaux

Niveau 2 - 2017-11-01
Date de renouvellement : 2011-10-01
Université de Montréal
Instituts de recherche en santé du Canada

514-345-4931 ext./poste 2867
graziella.dicristo@recherche-ste-justine.qc.ca

En provenance de


Cold Spring Harbor Laboratory (New York)

Objet de la recherche


Comprendre la relation entre le dysfonctionnement des synapses et la schizophrénie.

Importance de la recherche


Détecter des troubles neurologiques, comme la schizophrénie et l’épilepsie.

Dysfonctionnement du GABA et schizophrénie


La schizophrénie est un trouble psychiatrique dévastateur qui touche 1 p. 100 de la population mondiale et qui se manifeste en général à la fin de l’adolescence et au début de l’âge adulte. On estime que la schizophrénie a coûté deux milliards de dollars à l’économie canadienne en 2004 uniquement.

Graziella Di Christo étudie les défaillances du circuit GABAergique, comme dans le cas de la schizophrénie et de l’épilepsie. Les neurones GABAergiques produisent le GABA, substance qui se trouve dans le système nerveux central et qui constitue un élément clé du fonctionnement du circuit cérébral. Lorsque celui-ci ne fonctionne pas bien, plusieurs maladies cérébrales apparaissent.

À titre de titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le développement des circuits neuronaux, Mme Di Christo examine les mécanismes cellulaires et moléculaires qui forment, développent et modifient les parties des synapses GABAergiques. Non seulement les synapses permettent-elles aux nerfs de communiquer entre eux, mais elles véhiculent aussi de l’information sur la façon dont l’organisme est censé fonctionner. Si nous comprenons comment les synapses GABAergiques changent, nous pourrons mieux comprendre comment débutent les maladies cérébrales.

Le plus vaste objectif de Mme Di Christo est d’accroître notre compréhension de la manière dont les altérations du processus GABAergique peuvent influer sur la manière dont le cerveau traite l’information. Il pourrait s’agir de la racine même des maladies cérébrales complexes, et la recherche de Mme Di Christo pourrait aider à concevoir une stratégie de traitement ciblée.