Catherine Laprise



Chaire de recherche du Canada en environnement et génétique des troubles respiratoires et de l’allergie

Niveau 1 - 2017-11-01
Université du Québec à Chicoutimi
Instituts de recherche en santé du Canada

418-545-5011, ext. 5659
Catherine_Laprise@uqac.ca

Objet de la recherche


Étudier l’incidence des facteurs génétiques et environnementaux sur le risque de développer l’asthme, la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) et le cancer du poumon.

Importance de la recherche


Aider à mieux comprendre les troubles respiratoires et l’allergie, et préparer le terrain pour arriver à les combattre plus efficacement.

Combattre les troubles respiratoires et l’allergie


Des millions de Canadiens sont touchés par trois principaux troubles respiratoires : l’asthme, la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) et le cancer du poumon. Les coûts sont très importants pour les Canadiens, tant individuellement que comme société.

Des décennies d’efforts pour tenter de comprendre ces troubles ont permis de révéler que des facteurs génétiques et environnementaux contribuent au risque de développer ces maladies. Catherine Laprise, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en environnement et génétique des troubles respiratoires et de l’allergie, cherche à définir ces facteurs et à comprendre leur impact.

Le cœur des activités de recherche de Mme Laprise porte sur l’asthme allergique. Pour son étude, elle a recruté et évalué des familles où un enfant et au moins un autre membre de la famille sont asthmatiques. Cette approche est extrêmement précieuse en recherche génétique, car elle implique une population « fondatrice ». (En génétique, l’effet fondateur renvoie à des variations génétiques qui surviennent lorsqu’un petit nombre d’individus d’une population plus large établissent une nouvelle population.) Cela permet de suivre plus facilement le matériel génétique en cause, car il est transmis d’une génération à la génération suivante.

Mme Laprise s’intéresse également aux variants associés à l’asthme et à l’allergie qui sont plus difficiles à trouver, des variants génétiques rares. Ses découvertes aideront à comprendre comment des facteurs environnementaux – comme l’allaitement, une exposition aux allergènes, au tabac ou reliée au travail – peuvent inciter les gènes à provoquer la manifestation du trouble.

En aidant à mieux comprendre les facteurs génétiques et environnementaux qui contribuent au développement de l’asthme et de l’allergie, nous serons peut-être un jour en mesure de prédire la probabilité qu’une personne développe ces troubles, et même de les prévenir. Ultimement, les travaux de Mme Laprise devraient conduire à de nouvelles approches thérapeutiques et améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de troubles respiratoires.