David Juncker



Chaire de recherche du Canada en bio-ingénierie

Niveau 1 - 2018-10-01
Université McGill
Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie

514-398-7676
David.juncker@mcgill.ca

En provenance de


Institut fédéral suisse de technologie (ETH), Suisse

Objet de la recherche


Imaginer, concevoir et développer des technologies de bio-ingénierie pour faire progresser la médecine de précision.

Importance de la recherche


Éclairer la santé humaine et la maladie et orienter les interventions thérapeutiques; une fois commercialisées, les solutions proposées pourraient profiter aux Canadiens de plusieurs manières.

La bio-ingénierie pour la médecine de précision


La médecine de précision est apparue comme concept après qu’on a commencé à comprendre que la santé et le bien-être sont propres à chaque personne. La génétique a un rôle à jouer, tout comme l’environnement de la personne et son histoire médicale. Nous pouvons maintenant suivre l’efficacité de la médecine à l’aide de technologies d’analyse moléculaire capables de détecter des millions de biomolécules à la fois.

David Juncker, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en bioingénierie, met au point des technologies de bioingénierie permettant d’analyser des protéines, des vésicules extracellulaires (petites bulles de lipides composées de membranes cellulaires et remplies de matériaux cellulaires), des cellules et des bactéries pouvant servir à suivre la progression d’une maladie à l’échelle moléculaire et cellulaire. M. Juncker et son équipe de recherche espèrent qu’en intégrant les diverses méthodes mises au point dans leur laboratoire avec d’autres technologies, il sera possible de détecter des changements dans le corps – et de diagnostiquer des maladies – avant même l’apparition de symptômes. Leurs travaux pourraient également aider à mieux comprendre ce que veut dire être en santé et pourraient mener à des stratégies de prévention visant à optimiser le bien-être.

M. Juncker et son groupe travaillent aussi avec de nouvelles nanotechnologies et l’impression 3D pour créer des « organes sur puces ». Ces modèles miniaturisés nous aideront à comprendre les interactions entre les cellules et le fonctionnement des organes et pourraient, ultérieurement, être utilisés pour l’étude de médicaments mis au point à partir de cellules provenant de malades.

L’utilisation par M. Juncker de diverses technologies de bio-ingénierie nous permettra de mieux comprendre le fonctionnement des protéines, des vésicules, des cellules, des tissus, des organes et du corps humain. Ses recherches contribueront aussi à orienter la médecine de précision et à optimiser le bien-être.