Steven Kembel



Chaire de recherche du Canada sur les microbiomes de plantes

Niveau 2 - 2017-11-01
Date de renouvellement : 2017-12-01
Université du Québec à Montréal
Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie

514-987-3000, ext./poste 5855
kembel.steven_w@uqam.ca

En provenance de


University of Oregon, É.-U.

Objet de la recherche


Utiliser le séquençage de l’ADN dans l’environnement afin de comprendre les processus qui sous-tendent la biodiversité des microbes associés aux plantes et les effets des microbes sur les plantes hôtes.

Importance de la recherche


Permettre de mieux comprendre l’effet des microbes associés aux plantes sur la croissance, la santé et la fonction des plantes.

Comprendre les interactions entre les plantes et les microbes


Les feuilles et les racines des plantes logent des milliers d’espèces de microbes différentes, y compris des bactéries, des champignons ainsi que des plantes et des animaux microscopiques. Si certains de ces microbes sont nuisibles, bon nombre ont des effets neutres ou bénéfiques sur leur hôte. Or, les méthodes servant à mesurer en profondeur la biodiversité microbienne sont récentes, ce qui signifie que les connaissances sur les interactions entre les plantes et les microbes n’en sont qu’à un stade précoce.

Steven Kembel, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les microbiomes de plantes, étudie la biodiversité des microbes vivant sur les plantes. Il cherche à mieux comprendre comment les plantes hôtes influent sur les collectivités microbiennes qui vivent sur leurs feuilles et leurs racines et comment ces microbes influent à leur tour sur la croissance, la santé et la fonction de leur hôte.

M. Kembel examine la diversité microbienne par le séquençage de l’ADN microbien provenant d’échantillons de l’environnement. Sa recherche comprend l’étude des interactions entre les plantes et les microbes dans des forêts tropicales, tempérées et boréales ainsi que des manipulations expérimentales de microbes croissant sur des plantes en laboratoire et dans des écosystèmes naturels.

La recherche de M. Kembel fait ressortir, sur le plan écologique, d’importants microbes associés aux plantes de forêts un peu partout dans le monde. De plus, elle permet de mieux comprendre l’évolution des interactions entre les plantes et les microbes et offre d’importants éléments quant aux réponses potentielles des écosystèmes forestiers au changement climatique mondial.

La recherche de Steven Kembel pourrait aussi permettre d’améliorer la durabilité des forêts et de l’agriculture par la gestion des interactions entre les plantes et les microbes.