Thomas Kislinger



Chaire de recherche du Canada en protéomique dans la recherche sur le cancer

Niveau 2 - 2017-11-01
University of Toronto
Instituts de recherche en santé du Canada

416-581-7627
thomas.kislinger@utoronto.ca

Objet de la recherche


Utiliser la protéomique pour repérer des biomarqueurs et des mécanismes moléculaires du cancer ovarien épithélial.

Importance de la recherche


Aider à mettre au point des outils pour améliorer le diagnostic du cancer ovarien épithélial.

Zoom sur le cancer ovarien


Le cancer ovarien épithélial (COE) est la principale cause de mortalité découlant du cancer gynécologique chez les femmes nord-américaines. C’est aussi le cinquième cancer le plus diagnostiqué chez les femmes canadiennes. Malheureusement, le COE à un stade précoce ne s’accompagne d’aucun symptôme, ce qui signifie que les patientes présentent souvent un COE à un stade avancé et que le traitement n’est alors plus aussi efficace. À titre de titulaire de la Chaire de recherche du Canada en protéomique dans la recherche sur le cancer, Thomas Kislinger est à élaborer une approche intégrée en matière de biologie des appareils anatomiques afin de mieux comprendre les mécanismes moléculaires associés au cancer ovarien à un stade précoce. Il utilise un spectromètre de masse pour obtenir un « instantané » des protéines présentes dans les cellules et les tissus du cancer ovarien. Il peut ainsi étudier les processus moléculaires qui fonctionnent mal, au fur et à mesure que le COE évolue. En alliant la protéomique – discipline scientifique qui étudie l’emplacement, les interactions moléculaires, la structure et la fonction des protéines – à la bioinformatique, la recherche de M. Kislinger représente une première étape cruciale pour mieux comprendre le cancer ovarien et repérer les marqueurs cellulaires qui indiquent l’apparition du COE, ainsi que fournir un moyen dont on a grandement besoin pour le détecter plus tôt. Une part importante de la recherche de M. Kislinger se fait en collaboration avec une équipe multidisciplinaire, le Toronto Ovarian Cancer Research Network. Cette équipe est composée de scientifiques en milieu clinique et de spécialistes en bioinformatique, en biochimie du cancer, en biologie moléculaire et en pathologie. En travaillant avec ces personnes, M. Kislinger peut valider plus rapidement ses observations, de sorte que son travail puisse s’appliquer en milieu clinique plus tôt que tard.