Résumé
Les gangs de rue et modes de vie de la rue autochtones ont un impact considérable sur les peuples et les communautés autochtones et non autochtones. Pourtant, on a fait peu de recherches sur les raisons pour lesquelles certains peuples autochtones choisissent cette voie. En tant que titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la justice et le bien-être autochtones, Robert Henry entend combler cette lacune.
M. Henry et son équipe de recherche se concentrent sur le concept de « survivance », dans le but de cerner les processus complexes par lesquels la violence personnelle et structurelle peut influencer la participation d’une personne à des espaces de rue violents. Ils étudient la survivance pour mieux comprendre pourquoi les gens s’engagent dans les gangs de rue et modes de vie de la rue autochtones, et comment cette implication affecte leur bien-être. Ils conçoivent également des mécanismes visant à améliorer le bien-être des membres de gangs, en utilisant des approches innovantes basées sur les arts. Ultimement, M. Henry et son équipe entendent façonner des politiques, des pratiques et des programmes qui permettront de lutter contre les effets de la toxicomanie, des gangs de rue et de la violence, afin d’améliorer le bien-être des peuples autochtones.