Peter Backx



Chaire de recherche du Canada en biologie cardiovasculaire

Niveau 1 - 2017-11-01
Université York
Instituts de recherche en santé du Canada


pbackx@yorku.ca

Objet de la recherche


Utiliser des souris et des myocytes auriculaires dérivés de cellules souches pluripotentes humaines comprendre la fibrillation auriculaire

Importance de la recherche


Permettre de mieux comprendre les mécanismes qui sous-tendent la fibrillation auriculaire et l’impact de l’exercice sur les maladies cardiovasculaires

Découvrir le lien entre l’exercice et la fibrillation auriculaire


Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès dans le monde occidental, et les arythmies cardiaques qui y sont reliées sont responsables de la moitié de tous les décès d’origine cardiovasculaire. La plus courante des arythmies est la fibrillation auriculaire, dont la prévalence devrait doubler au cours de 40 prochaines années.

Non seulement la fibrillation auriculaire compromet grandement le fonctionnement du cœur, mais elle accélère aussi la progression de la maladie cardiaque et est une cause importante d’accident vasculaire cérébral. Malheureusement, les causes sous-jacentes de la fibrillation auriculaire nous sont encore inconnues. La fibrillation auriculaire est principalement associée au vieillissement et à une mauvaise santé cardiovasculaire. Étonnamment, même s’ils procurent d’importants bénéfices sur le plan cardiovasculaire, les exercices intenses d’endurance peuvent en fait favoriser la fibrillation auriculaire.

Peter Backx, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biologie cardiovasculaire, veut s’attaquer à des questions essentielles entourant les effets de l’exercice sur le système cardiovasculaire. M. Backx et son équipe de recherche ont découvert qu’une activité physique intense entraîne des changements auriculaires semblables à ceux observés pendant le vieillissement et chez des patients atteints de maladies cardiaques souffrant de fibrillation auriculaire.

Son équipe de recherche travaille à découvrir les mécanismes moléculaires et génétiques qui contribuent à ces changements provoqués par l’exercice. Pour ce faire, ils utilisent des souris et des myocytes (ou cellules musculaires) auriculaires dérivés de cellules souches pluripotentes humaines (aussi appelées cellules souches d’embryons humains). M. Backx estime que cela permettra de concevoir de nouveaux moyens pour prévenir et traiter la fibrillation auriculaire, quelle qu’en soit la cause.