Julien Cohen-Adad


Chaire de recherche du Canada en imagerie par résonance magnétique quantitative

Niveau 2 - 2017-11-01
Polytechnique Montréal
Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie

514-340-5121, ext. 2264
jcohen@polymtl.ca

Objet de la recherche


Développer des nouveaux équipements et des nouvelles méthodes d’analyse d’imagerie pour offrir aux cliniciens des IRM du cerveau et de la moelle épinière plus détaillées.

Importance de la recherche


Améliorer nos connaissances des maladies neurodégénératives et fournir à l’industrie pharmaceutique de meilleurs outils pour évaluer l’efficacité des nouveaux médicaments.

Percer les mystères du système nerveux central au moyen de l’imagerie par résonance magnétique


Environ un tiers des Canadiens seront atteints d’une maladie, d’un trouble médical ou d’une lésion au cerveau ou de la moelle épinière au cours de leur vie. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est la méthode préférée pour diagnostiquer ces maladies. Mais la résolution d’une IRM se mesure en millimètres alors que les changements pathologiques qu’on tente de visualiser se mesurent en micromètres. C’est donc dire que les cliniciens sont privés de données importantes : certaines connexions neurologiques sont-elles encore présentes ? Est-ce que certains neurones fonctionnent encore ?

À titre de Chaire de recherche du Canada en imagerie par résonance magnétique quantitative, Julien Cohen-Adad tente de répondre à ces questions. Avec son équipe de recherche, il développe des nouvelles technologies capables de révéler avec encore plus de précision l’architecture complexe du système nerveux humain. Par exemple, en utilisant des modèles biophysiques hautement détaillés de concert avec des outils avancés de traitement de l’image, il est possible de « voir » l’état de santé de nos neurones à partir d’IRM simples.

M. Cohen-Adad a mis sur pied un important réseau de chercheurs et de cliniciens avec qui il partage ses outils. Il fait aussi de la formation auprès du personnel hospitalier afin que ces nouvelles technologies puissent être utilisées quotidiennement et qu’elles profitent aux Canadiens qui souffrent des nombreuses maladies qui affectent le système nerveux central.

En plus de bénéficier aux cliniciens et à leurs patients, cette recherche permettra aux chercheurs et aux compagnies pharmaceutiques de vérifier l’efficacité des nouveaux médicaments, comme ceux conçus pour réparer les dommages aux tissus neuronaux dans les patients atteints de sclérose en plaques.