Valérie Mongrain



Chaire de recherche du Canada en physiologie moléculaire du sommeil

Niveau 2 - 2017-11-01
Université de Montréal
Instituts de recherche en santé du Canada

(514) 338-2222 ext/poste 3323
valerie.mongrain@umontreal.ca

Objet de la recherche


Recourir à la biologie moléculaire et à des mesures à l’échelle du génome pour comprendre la régulation et les fonctions du sommeil.

Importance de la recherche


Cette recherche mènera à l’élaboration de nouvelles stratégies et d’outils thérapeutiques pour les patients souffrant de troubles du sommeil ou de santé mentale.

Découvrir les molécules qui vous rendent somnolents.


Le manque de sommeil touche plus de 30 % des Canadiens et a une incidence sur la santé, la productivité, le bien-être et la sécurité. Par conséquent, cela a des répercussions sur notre économie.

Les troubles du sommeil sont aussi une caractéristique de la plupart des affections neurologiques et psychiatriques. Toutefois, les mécanismes qui sous-tendent les causes et les conséquences de l’insuffisance de sommeil chez les patients et les personnes en santé demeurent mal compris.

Mme Mongrain, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en physiologie moléculaire du sommeil, vise à identifier les molécules qui sous-tendent les conséquences variées, et parfois prolongées, du manque de sommeil sur les fonctions cérébrales, telles que la mémoire, l’humeur et le rendement. En parallèle, son équipe se concentre sur la découverte des éléments cérébraux responsables de la récupération pendant le sommeil.

Afin d’atteindre leurs objectifs scientifiques, le groupe de Mme Mongrain utilise les modèles animaux en combinaison avec des approches moléculaires et biochimiques ciblées (un seul gène) et à l’échelle du génome (tous les gènes). L’équipe applique aussi le génie génétique et les mesures de la mémoire, du comportement et de l’activité cérébrale.

Les constatations qui ressortent de la recherche de Mme Mongrain aident à mieux comprendre l’effet du manque de sommeil sur le comportement, la cognition et la santé mentale. De plus, elles soulignent la relation profonde entre le sommeil et la santé mentale. En révélant comment les molécules cérébrales, nouvelles et connues, sont reliées aux fonctions cérébrales, la recherche de Mme Mongrain guidera le développement de nouveaux traitements pour les troubles cérébraux et du sommeil.