Xavier Banquy



Chaire de recherche du Canada en biomatériaux inspirés du vivant

Niveau 2 - 2013-10-01
Date de renouvellement : 2018-10-01
Université de Montréal
Instituts de recherche en santé du Canada

514-343-2470
Xavier.banquy@umontreal.ca

En provenance de


University of California at Santa Barbara, États-Unis

Objet de la recherche


Développer des biomatériaux imitant les protéines dysfonctionnelles.

Importance de la recherche


Développer de nouveaux traitements pour des maladies incurables comme la sclérose en plaques et l’ostéoarthrose.

Des matériaux pour traiter des maladies dégénératives


Bon nombre de maladies incurables sont causées par un dysfonctionnement ou une perte de certaines protéines dans le corps. Ces maladies sont généralement traitées à l’aide d’outils de la biologie moléculaire visant à corriger les dysfonctionnements ou à suppléer aux protéines qui manquent. Ces méthodes sont souvent dispendieuses — ce qui a tendance à entraver le développement rapide ou l’essai de nouvelles molécules.

Xavier Banquy, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biomatériaux inspirés du vivant, tente de résoudre ce problème à l’aide d’outils de fabrication de matériaux visant à créer des biomatériaux susceptibles de remplir des fonctions biologiques. L’objectif est de les utiliser pour remplacer les protéines dysfonctionnelles.

Les travaux de recherche de M. Banquy montrent que les biomatériaux qui imitent les protéines fonctionnelles peuvent restaurer les propriétés qui ont été perdues pendant le développement de la maladie. Par exemple, s’ils sont conçus correctement, les biomatériaux peuvent restaurer la lubrification des articulations chez les personnes atteintes d’ostéoarthrose, ou rétablir la conduction nerveuse (la capacité à envoyer des impulsions aux muscles) dans la moelle épinière chez les personnes atteintes de sclérose en plaques.

La recherche de M. Banquy et de son équipe permettra de mettre au point des traitements plus efficaces pour des maladies qui, à l’heure actuelle, sont incurables, comme la sclérose en plaques et l’ostéoarthrose. Elle fournira également de nouveaux outils pour créer des substituts de protéines susceptibles de remplacer économiquement des parties du corps humain.