Hanadi Sleiman


Chaire de recherche du Canada en nanoscience de l'ADN

Niveau 1 - 2012-10-01
Université McGill
Sciences naturelles et génie

514-398-2633
Hanadi.sleiman@mcgill.ca

Objet de la recherche


Utiliser l’ADN afin de construire des nanostructures pour la médecine et la science des matériaux.

Importance de la recherche


Mener à la mise au point de systèmes d’administration des médicaments, d’outils de diagnostic et de sondes cellulaires pouvant servir à prévenir et à traiter la maladie.

Utiliser l’ADN afin de construire des structures pour la médecine et la science des matériaux


L’ADN est la molécule de la vie et définit qui nous sommes. Or, cette molécule offre bien davantage. Les propriétés qui rendent cette molécule aussi fiable pour stocker l’information en font aussi un remarquable matériau de construction.

Hanadi Sleiman, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en nanoscience de l’ADN, sort l’ADN de son contexte biologique et l’utilise pour construire des structures à deux ou trois dimensions. Ces matériaux de l’ADN présentent un positionnement précis des composants à l’échelle nanométrique (environ un milliardième de mètre) et peuvent agir en tant que machines moléculaires réagissant aux stimuli externes.

Le groupe de Mme Sleiman a construit des nanotubes d’ADN (structures ressemblant à des tubes à l’échelle nanométrique) dont le contenu peut être rapidement libéré au moment de l’ajout de certaines molécules biologiques. Ces minuscules tubes peuvent pénétrer les cellules des mammifères, et Mme Sleiman les optimise à des fins médicales. Ces applications comprennent des véhicules pouvant libérer de façon sélective des médicaments dans des cellules malades ainsi que des sondes cellulaires pouvant prévoir et même prévenir la maladie.

Le groupe de Mme Sleiman a mis au point des métaux de transition, des nanoparticules d’or, des lipides et des polymères synthétiques au moyen de l’ADN. Elle développe ces systèmes encore davantage, envisageant de les utiliser pour la conception de capteurs biologiques, de plateformes servant à des applications en génomique et de composants pour les appareils électroniques et optiques qui fonctionnent à l’échelle nanométrique.

La recherche d’Hanadi Sleiman mènera à de nouveaux moyens d’administrer les médicaments et à la mise au point de sondes cellulaires pouvant prévoir et prévenir la maladie.