Michael Hart



Chaire de recherche du Canada sur les connaissances autochtones et le travail social

Niveau 2 - 2012-07-01
Date de renouvellement : 2017-07-01
Université du Manitoba
Sciences humaines

204-474-9237
Michael.Hart@umanitoba.ca

Objet de la recherche


Découvrir et explorer les connaissances autochtones, et les utiliser dans le cadre du travail social destiné aux peuples autochtones.

Importance de la recherche


Mener à une analyse du bien-être social et à une pratique du travail social plus appropriées et pertinentes pour les peuples autochtones.

Découvrir les philosophies aidantes des peuples autochtones


Chacun sait que les peuples autochtones font face à des difficultés sociales beaucoup plus importantes que la population en général. Toutefois, même s’il se fait beaucoup de recherche en travail social sur ces difficultés, on en sait peu sur les perspectives et les pratiques aidantes traditionnelles autochtones. Ces perspectives et ces pratiques ont été mises à l’écart de la société.

Michael Hart, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les connaissances autochtones et le travail social, travaille avec les peuples autochtones pour découvrir les aspects de leurs philosophies aidantes culturelles et les relier au travail social. Il vise à élaborer des théories et des pratiques de travail social pertinentes et aidantes pour les peuples autochtones.

Il communique avec les aînés autochtones et les aidants autochtones traditionnels et apprend d’eux pour comprendre leurs philosophies et leurs pratiques aidantes. Il cherche à explorer comment ces philosophies et ces pratiques peuvent appuyer le développement d’un travail social axé sur les Autochtones.

M. Hart examine aussi les connaissances portant sur les pratiques aidantes de différentes nations autochtones afin de déterminer comment elles peuvent être intereliées pour une pertinence accrue. De plus, il repère les connaissances autochtones liées à la recherche et les met en œuvre dans ses projets.

La recherche de Michael Hart mènera à de nouvelles interventions en travail social pertinentes et sécuritaires sur le plan culturel. Elle permettra aussi de déterminer comment la mise en œuvre des connaissances autochtones à l’égard des pratiques aidantes dans le domaine du travail social pourrait permettre de surmonter le colonialisme et favoriser l’autodétermination.