Jean-Francois Couture



Chaire de recherche du Canada en biologie structurale et en épigénétique

Niveau 2 - 2017-11-01
Date de renouvellement : 2013-11-01
Université d'Ottawa
Instituts de recherche en santé du Canada

613-562-5800 ext./poste 8854
Jean-Francois.couture@uottawa.ca

En provenance de


University of Michigan (États-Unis)

Objet de la recherche


Comprendre une protéine associée à la leucémie biphénotypique, forme agressive et mortelle de leucémie.

Importance de la recherche


Mener à la mise au point de nouveaux traitements de la leucémie biphénotypique et permettre de mieux comprendre cette forme mortelle de la maladie.

Comprendre une forme rare et mortelle de leucémie


Le traitement de la leucémie a fait l’objet de percées majeures qui empêchent aujourd’hui la plupart des enfants de succomber à ce cancer de la moelle osseuse. Toutefois, pour certains enfants atteints de la leucémie biphénotypique, les chances de réussite des traitements sont d’à peine 10 p. 100.

Jean-François Couture, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biologie structurale et en épigénétique, tente de comprendre le rôle du gène de la leucémie biphénotypique et pourquoi celle-ci est si difficile à traiter. La leucémie biphénotypique apparaît à la fois chez les enfants et les adultes, probablement à la suite de mutations génétiques entraînées par des traitements médicaux.

M. Couture examine la protéine de la leucémie biphénotypique afin de comprendre sa forme et son fonctionnement, selon son état normal ou malade. Habituellement, cette protéine sert à contrôler les gènes qui commandent le développement des parties du corps, y compris le moment auquel ce développement a lieu. M. Couture espère qu’en comprenant mieux les structures de cette protéine, il pourra trouver des moyens d’empêcher les interactions qui causent la maladie, tout en préservant les interactions essentielles au fonctionnement normal.

La recherche de Jean-François Couture pourrait mener à des traitements contre cette forme mortelle de leucémie et permettra d’accroître la compréhension fondamentale des cellules humaines et de leurs minuscules, mais étonnants éléments.